août 25, 2021

LA FRANCE, MAIS QUELLE FRANCE?

Par admin-intdoc

Par Romée d´Harambure

Quelques constats sont nécessaires pour répondre à cette question.

La population est renouvelée par une immigration administrée mais incontrôlée.
Renonçant à son histoire, elle ne sait plus intégrer et se soumet aux instances de l´Europe. Ce faisant elle fait de la liberté un principe sans conditions, ce qui est totalement contraire à sa devise qui est sur tous nos frontons. Quant à
l´égalité elle est devenu égalitarisme et la fraternité est devenue pécher de tolérance.

Ses racines chrétiennes sont officiellement décriées alors que tous, hommes
et femmes, sont rassemblés en Dieu, elle laisse s´installer une religion misogyne qui se réfère selon la distinction de croyant et non croyant, les seconds
étant à supprimer pour atteindre un paradis fait de sensualités humaines.
Le débat rationnel n´est plus, seul compte ce que Dieu a dit ou pas dit et
pour ce faire on le fait parler. La charité est mal comprise, toujours pour l´autre
et jamais pour soi. Résultat nous ne sommes plus chez nous, ce sont les autres
qui le sont, parfois même sans même que nous les ayons invité.

Les menaces ne sont plus individuelles mais collectives et toujours
contre une forme de pensée. L´admiration des belles choses n´existe plus
que chez les esthètes ce qui est considérée comme inégalitaire. Sa langue, reflet de sa culture et de sa façon de penser quand elle pensait,
est galvaudée. La laïcité qui était à son apogée quand elle n´était pas liberticide est devenue faible et peureuse. Les principes de tolérance et de précaution ont reçues pour corolaire la politique des juges, celle de ceux qui ne peuvent être contredit.

Tout cela est contraire à notre histoire et à notre façon de penser qui est depuis tout temps la synthèse entre la philosophie et la métaphysique ce dont l´Islam est, par interdiction de penser ou d´interpréter, incapable. Etonnant dans la mesure où cette faculté de penser est un cadeau de Dieu avec pour corolaire la mission reçu de gérer sa création.

Alors oui, le contraire de cette constatation est la connaissance de l´histoire, pas comme on souhaiterait qu´elle soit, mais comme elle a été avec ses hauts et ses bas, ses gloires et ses défaites. Connaitre l´histoire c´est connaitre l´origine de nos problèmes et ce faisant prendre les bonnes décisions pour les amoindrir.
Connaitre la littérature c´est connaitre le côté intime de la pensée. Apprécier la musique c´est laissé parler le cœur et l´âme sans mot. Mais nous n´avons plus que le cœur qui parle avec pour conséquence que l´immédiat du ressenti prédomine tout.

Oh certes, tous voient la montée des périls, mais les évoquer c´est remettre en cause l´ avenir de beaucoup, faite de prébendes et d´obéissance souvent aveugle. L´individu est roi alors les références ont changées et ne sont plus collectives. L´ignorance est généralisée et même propagée par l´Education Nationale avec pour but un meilleur contrôle de la masse. La diversité est propagée par le soutien aux minorités avec son corolaire l´interdiction de penser autrement. La critique devient une insulte. La mort est légalisée pour l´enfant pas encore né et sera le prétexte pour la mort des vieux, ce qui sur le plan économique sera justifier. La masse est comptabilisée comme consommateur et plus comme client, l´informatique et les réseaux sociaux commencent à nous montrer leurs capacités d´influences. Le Trans-humanisme avec son corolaire, l´extinction des masses de bouches inutiles à nourrir, la suppression de la pauvreté intellectuelle sera son avenir.

Certains jouent au tocsin et sont écoutés, mais il manque l´homme du moment, celui qui sera en mesure de changer les choses tant décriées. Malheureusement en France ces personnages de l´histoire ne sortent que par guerres ou conflits sociaux. Devons-nous souhaiter une guerre civile ? Les problèmes sont connu de tous mais l´analyse de ses origines manque cruellement car obligerait à se remettre en question.